La joie des Espagnols, ici Juanfran et Andres Iniesta, et les larmes de l'Italien Mario Balotelli après la victoire de la Roja en finale de l'Euro 2012, dimanche 1er juillet 2012 à Kiev. AFP/FRANCK FIFE et FILIPPO MONTEFORTE
Sans surprise, la presse espagnole portait aux nues lundi la victoire de la Roja, l’équipe espagnole de football, face à l'Italie à l'Euro-2012 (4-0).
"HISTORIQUE. Triplé de légende: Euro-2008, Mondial-2010 et Euro-2012", résumait le journal sportif espagnol Mundo Deportivo à la Une.
"L'Espagne et personne d'autre - La Roja s'affiche comme la meilleure équipe de tous les temps", n'hésitait pas à écrire son confrère Marca, tout comme AS qui proclamait à la Une : "LA MEILLEURE équipe de l'histoire".
"L'Espagne conquiert la triple couronne. La victoire de l'Euro fait entrer l'équipe espagnole dans la légende", proclamait aussi en Une le quotidien El Pais, comme les autres journaux généralistes.
"Ce que personne n'a jamais réussi", renchérissait El Mundo, tandis que ABC titrait sur "l'Espagne invincible". "Les succès du football espagnol offrent un soulagement indirect bien qu'éphémère face aux conséquences destructrices de la récession et du chômage dont souffrent la société espagnole", ajoutait le journal dans un éditorial. "Car, ajoutait-il, le football ne peut pas se substituer à une bonne gestion politique ni à la prospérité économique, et ne doit pas être une raison de les exiger, mais elle peut injecter une dose de confiance dans des moments difficiles".
Côté italien, l’heure était plutôt à la "déception" et aux "larmes", la presse nationale faisant le constat de la supériorité absolue de l'adversaire espgnol à Kiev, même si, relève-t-elle, les Azzurri ont fait une très belle prestation durant le tournoi.
"Italie, merci quand même!", notait le grand quotidien de centre-gauche La Repubblica, qui faisait sa manchette sur "les Azzurri : la grande déception". "Le visage de Balotelli en larmes disait tout : ce sont les plus forts, les plus beaux à voir, les plus imaginatifs, les plus sereins qui ont gagné. Plus que de nous vaincre, ils nous ont humiliés. Ca n'a pas été un match, mais une leçon spectaculaire de foot".
Bons perdants, les journaux s'inclinaient tous sans récrimination face à la victoire évidente des "grands d'Espagne" contre des "Azzurri" arrivés "épuisés" à la finale. "L'Espagne bouscule une Italie fatiguée. Mais merci aux Azzurri pour le rêve", titrait l'autre grand quotidien Corriere della Sera, en parlant d'une "partie à sens unique" dimanche soir.
"Hier, les Italiens sont descendus sur le terrain fatigués et déprimés (...) Et les furies rouges les ont bousculés". "L'Espagne a été meilleure que nous", mais "demain, on recommence, car désormais on a de nouveau une équipe", tentait de se consoler Il Corriere.
"Grands d'Espagne", titrait de son côté la Gazzetta dello sport, qui s'inclinait devant "la supériorité technique et athlétique des Ibères" et qui notait aussi que "les Azzurri étaient épuisés pour la finale".
"Italie, la fin d'un rêve", notait pour sa part le Corriere dello sport, rappelant que "les +Azzurri+ ont joué à dix, car Thiago Motta s'est blessé et (le sélectionneur Cesare) Prandelli n'avait plus de changements".
"HISTORIQUE. Triplé de légende: Euro-2008, Mondial-2010 et Euro-2012", résumait le journal sportif espagnol Mundo Deportivo à la Une.
"L'Espagne et personne d'autre - La Roja s'affiche comme la meilleure équipe de tous les temps", n'hésitait pas à écrire son confrère Marca, tout comme AS qui proclamait à la Une : "LA MEILLEURE équipe de l'histoire".
"L'Espagne conquiert la triple couronne. La victoire de l'Euro fait entrer l'équipe espagnole dans la légende", proclamait aussi en Une le quotidien El Pais, comme les autres journaux généralistes.
"Ce que personne n'a jamais réussi", renchérissait El Mundo, tandis que ABC titrait sur "l'Espagne invincible". "Les...



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