Mohamed Morsi s'est adressé pour la première fois aux Egyptiens le 25 juin. STR/Reuters
Le nouveau président égyptien Mohamed Morsi, qui cherche à former un gouvernement, a commencé mercredi à discuter avec les représentants de groupes inquiets de la politique qu'il mènera, un point qui inquiète certains, M. Morsi étant membre de la confrérie islamiste des Frères musulmans.
Mohamed Morsi, qui a promis de constituer un gouvernement d'ouverture, a rencontré mercredi des représentants de la minorité chrétienne copte d'Egypte ainsi que 24 jeunes militants connus pour leur rôle dans le renversement d'Hosni Moubarak en février 2011.
Il devait rencontrer jeudi les dirigeants de plusieurs partis politiques, a déclaré Yasser Ali, porte-parole du président. Ces groupes ont la particularité de représenter les électeurs qui partagent les mêmes doutes envers le programme politique des Frères musulmans.
Mohamed Morsi, qui a promis d'être "le président de tous les Egyptiens", nommera dans ce but six vice-présidents, dont une femme et un chrétien copte, selon l'un de ses proches, Sameh Essaoui.
Si ces nominations sont confirmées, ce sera la première fois dans l'histoire de l'Egypte qu'un femme ou un copte occupent un poste si élevé dans l'exécutif.
La confrérie islamiste déclare vouloir travailler avec d'autres partis et dément les intentions que lui prêtent les laïques, à savoir la volonté de limiter les libertés civiques ou de ne pas respecter les droits des coptes, qui représentent 10% d'une population forte de plus de 80 millions d'habitants.
Mohamed Morsi prêtera serment samedi, devant la Haute Cour constitutionnelle selon une source gouvernementale citée par le quotidien Al Ahram, car le Parlement n'a plus, provisoirement, d'existence légale. La même institution a dissous le Parlement dominé par les islamistes. Le déroulement détaillé de l'investiture devrait être connu jeudi.
Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le processus de transition depuis le renversement d'Hosni Moubarak en février 2011, a promis de remettre le pouvoir au premier président civil de la République égyptienne d'ici dimanche.
Par ailleurs, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, pourrait se rendre au Caire. Selon des responsables de l'aéroport de la capitale, elle devrait entamer un voyage de deux jours en Egypte samedi. Le département d'Etat américain a néanmoins tempéré ces informations, expliquant que la chef de la diplomatie américaine ne profiterait probablement pas de sa visite en Europe, qui s'achève samedi à Genève, pour se rendre en Egypte.
Mohamed Morsi, qui a promis de constituer un gouvernement d'ouverture, a rencontré mercredi des représentants de la minorité chrétienne copte d'Egypte ainsi que 24 jeunes militants connus pour leur rôle dans le renversement d'Hosni Moubarak en février 2011.
Il devait rencontrer jeudi les dirigeants de plusieurs partis politiques, a déclaré Yasser Ali, porte-parole du président. Ces groupes ont la particularité de représenter les électeurs qui partagent les mêmes doutes envers le programme politique des Frères...


Gloups...je voulais dire c'est vraiment PAS ma tasse de thé,évidemment...yata3tiré...
11 h 31, le 29 juin 2012