L'ambassadeur saoudien à Beyrouth, Fahd al-Doussari, et le président de la République, Joseph Aoun, à Baabda, le 19 juin 2026. Photo tirée du compte X de la présidence
Le diplomate a remis vendredi ses lettres de créance au président de la République à l’heure où l’action politique du royaume est scrutée de près de toutes parts.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 22 juin 2026 à 00h00
L'ambassadeur saoudien à Beyrouth, Fahd al-Doussari, et le président de la République, Joseph Aoun, à Baabda, le 19 juin 2026. Photo tirée du compte X de la présidence
Il ne faut rien attendre de bon dans tout ça tant que les barbus seront soutenus et alimentés par l'Iran et tant que nous avons des gouvernants qui malheureusement ne font rien pour condamner ceux qui ont délivrés la nationalité Libanaise à des mercenaires Iraniens qui rêvent d'anéantir le Liban.
A défaut d’avoir une influence sur les accords de Trump avec les mollahs qui se font sans les protagonistes concernés, les saoudiens devraient exiger de Trump de ne pas débloquer les avoirs gelés tant que tous les proxy des mollahs ne sont pas désarmés et le détroit d’Ormuz déminé et sécurisé afin de leur ôter ce chantage qui risque de tenir le monde aux mains de la république islamique. Le slogan de l’Arabie Saoudite, reconstructions contre le dépôt d’armes du HB au Liban n’aurait aucune valeur si les mollahs auront les milliards pour le torpiller.
Et encore des interferences etrangeres a venir en raison de la remise en question de Taef qui risque de faire perdre aux Sunnites certains privileges qu'isl ont malheureusement tres mal gere.
Il ne faut rien attendre de bon dans tout ça tant que les barbus seront soutenus et alimentés par l'Iran et tant que nous avons des gouvernants qui malheureusement ne font rien pour condamner ceux qui ont délivrés la nationalité Libanaise à des mercenaires Iraniens qui rêvent d'anéantir le Liban.
16 h 18, le 22 juin 2026