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Politique - Éclairage

Avec Fahd al-Doussari, l'Arabie saoudite veut reprendre l'initiative au Liban

Le diplomate a remis vendredi ses lettres de créance au président de la République à l’heure où l’action politique du royaume est scrutée de près de toutes parts.

Avec Fahd al-Doussari, l'Arabie saoudite veut reprendre l'initiative au Liban

L'ambassadeur saoudien à Beyrouth, Fahd al-Doussari, et le président de la République, Joseph Aoun, à Baabda, le 19 juin 2026. Photo tirée du compte X de la présidence

L’arrivée du nouvel ambassadeur saoudien à Beyrouth, Fahd al-Doussari, il y a quelques jours, n'est pas un événement diplomatique comme les autres. Ce premier changement d'ambassadeur saoudien au Liban depuis plus d’une décennie intervient en plein réchauffement des relations entre Beyrouth et Riyad. Et au niveau régional, le nouveau représentant du royaume a atterri à Beyrouth dans la foulée de l’accord tout juste conclu entre les États-Unis et l’Iran. Son arrivée semble inaugurer une nouvelle phase où Riyad devrait jouer un rôle crucial tant dans la région que sur la scène libanaise.Né en mai 1981 à Riyad, Fahd al-Doussari détient une licence en sciences politiques de l’Université du roi Abdel Aziz, à Riyad, ainsi qu’un master en relations internationales de la Geneva School of Diplomacy (GSD). C’est un diplomate de carrière...
L’arrivée du nouvel ambassadeur saoudien à Beyrouth, Fahd al-Doussari, il y a quelques jours, n'est pas un événement diplomatique comme les autres. Ce premier changement d'ambassadeur saoudien au Liban depuis plus d’une décennie intervient en plein réchauffement des relations entre Beyrouth et Riyad. Et au niveau régional, le nouveau représentant du royaume a atterri à Beyrouth dans la foulée de l’accord tout juste conclu entre les États-Unis et l’Iran. Son arrivée semble inaugurer une nouvelle phase où Riyad devrait jouer un rôle crucial tant dans la région que sur la scène libanaise.Né en mai 1981 à Riyad, Fahd al-Doussari détient une licence en sciences politiques de l’Université du roi Abdel Aziz, à Riyad, ainsi qu’un master en relations internationales de la Geneva School of Diplomacy (GSD)....
commentaires (3)

Il ne faut rien attendre de bon dans tout ça tant que les barbus seront soutenus et alimentés par l'Iran et tant que nous avons des gouvernants qui malheureusement ne font rien pour condamner ceux qui ont délivrés la nationalité Libanaise à des mercenaires Iraniens qui rêvent d'anéantir le Liban.

Zeidan

16 h 18, le 22 juin 2026

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Commentaires (3)

  • Il ne faut rien attendre de bon dans tout ça tant que les barbus seront soutenus et alimentés par l'Iran et tant que nous avons des gouvernants qui malheureusement ne font rien pour condamner ceux qui ont délivrés la nationalité Libanaise à des mercenaires Iraniens qui rêvent d'anéantir le Liban.

    Zeidan

    16 h 18, le 22 juin 2026

  • A défaut d’avoir une influence sur les accords de Trump avec les mollahs qui se font sans les protagonistes concernés, les saoudiens devraient exiger de Trump de ne pas débloquer les avoirs gelés tant que tous les proxy des mollahs ne sont pas désarmés et le détroit d’Ormuz déminé et sécurisé afin de leur ôter ce chantage qui risque de tenir le monde aux mains de la république islamique. Le slogan de l’Arabie Saoudite, reconstructions contre le dépôt d’armes du HB au Liban n’aurait aucune valeur si les mollahs auront les milliards pour le torpiller.

    Sissi zayyat

    11 h 01, le 22 juin 2026

  • Et encore des interferences etrangeres a venir en raison de la remise en question de Taef qui risque de faire perdre aux Sunnites certains privileges qu'isl ont malheureusement tres mal gere.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    08 h 48, le 22 juin 2026

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