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Moyen-Orient - Grand Angle

« La sécheresse fait fi des changements de régime » : en Syrie, l’odyssée de la soif

Barrages vides, fleuves asséchés, récoltes perdues et eau potable raréfiée… Les Syriens, libérés de 54 ans de dictature des Assad, souffrent de la pire sécheresse depuis 60 ans.

« La sécheresse fait fi des changements de régime » : en Syrie, l’odyssée de la soif

La terre craquelée du lit d'un cours d'eau asséché dans la Ghouta orientale. Emmanuel Haddad/L'OLJ

Poussant dans des bouteilles en plastique, des plantes grimpantes ont envahi le sinistre entrepôt de bouteilles de gaz de Mahmoud Soueidani à Nawa, ville la plus peuplée de la province de Deraa, dans le Sud de la Syrie. Dans cet espace sombre aux murs décatis où l’agriculteur de 35 ans passe l’essentiel de son temps, ces ersatz de verdure sont un rappel existentiel de sa vocation gâchée par l’absence de pluie cette année.En cette matinée du 5 juillet, il n’a d’ailleurs même pas de gaz à vendre. Alors comme souvent, il ferme le store pour aller parcourir ses terres mortes, la gorge sèche et le vague à l’âme. D’ordinaire, c’est dehors qu’il passe ses journées, suivant la germination de ses 380 dounoums (environ 38 hectares, NDLR) de blé, d’orge, de lentilles et d’oliviers. Mais cet hiver, « rien n’a poussé sur les terres non irriguées, et...
Poussant dans des bouteilles en plastique, des plantes grimpantes ont envahi le sinistre entrepôt de bouteilles de gaz de Mahmoud Soueidani à Nawa, ville la plus peuplée de la province de Deraa, dans le Sud de la Syrie. Dans cet espace sombre aux murs décatis où l’agriculteur de 35 ans passe l’essentiel de son temps, ces ersatz de verdure sont un rappel existentiel de sa vocation gâchée par l’absence de pluie cette année.En cette matinée du 5 juillet, il n’a d’ailleurs même pas de gaz à vendre. Alors comme souvent, il ferme le store pour aller parcourir ses terres mortes, la gorge sèche et le vague à l’âme. D’ordinaire, c’est dehors qu’il passe ses journées, suivant la germination de ses 380 dounoums (environ 38 hectares, NDLR) de blé, d’orge, de lentilles et d’oliviers. Mais cet hiver, « rien n’a...
commentaires (1)

À qui la faute : Barrages vides, fleuves asséchés, récoltes perdues et eau potable raréfiée ? Vous doutez ? Bien sûr : Les Mollahs d’Iran , HB , 54 ans des Assad ….. Le barrage de Qaraoun d’ici la fin du mois VIDE…Fautif, YEMEN…Sud Liban sans eau ? Un regard du côté de ce voisin de malheur, non ,non, c'est la faute de Michel Aoun, et ainsi de suite . Danger , dire c’est le CLIMAT devient de l’ ANTISEMITISME .

aliosha

21 h 03, le 05 août 2025

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  • À qui la faute : Barrages vides, fleuves asséchés, récoltes perdues et eau potable raréfiée ? Vous doutez ? Bien sûr : Les Mollahs d’Iran , HB , 54 ans des Assad ….. Le barrage de Qaraoun d’ici la fin du mois VIDE…Fautif, YEMEN…Sud Liban sans eau ? Un regard du côté de ce voisin de malheur, non ,non, c'est la faute de Michel Aoun, et ainsi de suite . Danger , dire c’est le CLIMAT devient de l’ ANTISEMITISME .

    aliosha

    21 h 03, le 05 août 2025

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